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Thursday 9 February 2006

De la nécessité des croyances

La plupart des « non-croyant » tombent d’accord sur le fait que Dieu(x) a été inventé pour répondre aux « mystères de l’Univers ». La raison majeure de la croyance des peuples en une religion est le fait qu’elle apporte la réponse à la mort. Si l’on envisage la mort d’un point de vue non-religieux, la mort est simplement l’arrêt de la vie, inéluctable. Un homme peut-il réellement continuer à vivre sans la perspective d’une vie après la mort. Est-il possible d’être athée ? De songer qu’une fois mort on n’existe plus, ni le corps ni l’âme ne subsistent. Plus loin dans la réflexion, on peut s’interroger sur la nécessité de vivre pour mourir tôt ou tard. Sans espoir de survie, peut-on vraiment aller de l’avant en invoquant uniquement le bonheur immédiat… Laisser sa trace… voilà l’expression qui traduit certainement le mieux notre croyance consciente ou non en la vie après la mort. A quoi bon laisser une trace dans l’histoire de l’humanité si les retombées sont posthumes et donc que l’on existe plus pour en jouir. L’effort pour la jouissance immédiate ou du moins future est envisageable. Mais l’effort pour la postérité n’a pas de sens dès que l’on refuse l’idée d’une vie après la mort.

Wednesday 8 February 2006

ALLELUIA

eh oui il a aussi son blog...http://blogdejesus.canalblog.com/

Suicide, euthanasie : acte de foi

Sans religion pas de mort volontaire. Ne désire vraiment mourir que les personnes qui croient en la vie après la mort. Un athée ne peut pas réellement songer à l’euthanasie ou au suicide car la mort ne signifie rien pour lui, j’emploie le terme rien comme synonyme de néant, d’inexistence. Je ne pense pas qu’il puisse exister une volonté consciente d’arrêt de la vie sachant qu’il n’y a rien après et que la mort est la fin de tout. Quand on veut que d’atroces souffrances s’arrêtent, on ne désire pas la mort mais on désire l’arrêt de la souffrance donc on désire un état de mieux-être que celui dans lequel on se trouve. On pense atteindre cet état de mieux-être en passant par la mort, c’est donc bien qu’on croît à la vie après la mort ou du moins à une survivance de l’âme quelle que soit sa forme. Nos valeurs religieuses, ressortent pendant ce moment de souffrance et ce qui motive donc les personnes au suicide est bien plus ces croyances (avouées ou non) qu’un acte de volonté consciente, j’emploie ce terme pour définir un état de pleine possession des informations objectives, que l’on définit comme vraies.

On ne désire jamais vraiment mourir, on espère que ça ira mieux…